
Le 19 mars 2026, le Conseil constitutionnel a validé une décision historique qui bouleverse le marché de la location courte durée à Mimizan et partout en France. L’article 26 de la loi Le Meur, qui facilite l’interdiction des meublés touristiques en copropriété, est désormais conforme à la Constitution. Si tu possèdes un bien en copropriété à Mimizan ou si tu envisages d’investir dans la location saisonnière, cette décision te concerne directement.
Avec 25 ans d’expérience à Mimizan et un réseau local solide de notaires, syndics et experts immobiliers, je t’explique concrètement ce qui change pour toi, comment anticiper ces évolutions et surtout, comment sécuriser ton investissement immobilier dans les Landes.
Table des Matières
- La décision du Conseil constitutionnel : ce qu’il faut retenir
- Loi Le Meur : ce que tu dois savoir si tu possèdes un bien à Mimizan
- Ce qui change concrètement pour les propriétaires à Mimizan
- Pourquoi cette loi peut aussi être une opportunité à Mimizan
- Calendrier d’application : ce qui t’attend en 2026
- Vos questions sur la loi Le Meur à Mimizan
La décision du Conseil constitutionnel : ce qu’il faut retenir
Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision n° 2025-1186 QPC le 19 mars 2026, validant l’article 26 de la loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024, dite loi Le Meur. Concrètement, cette décision confirme que les copropriétés peuvent désormais interdire plus facilement la location de type Airbnb dans leurs immeubles.
Cette validation arrive après qu’une société civile immobilière, la SCI de la Barge rousse, ait contesté la constitutionnalité de cette disposition. Elle estimait que la loi portait atteinte au droit de propriété et à la liberté d’entreprendre. Le Conseil constitutionnel a rejeté cette argumentation.
Les Sages de la rue de Montpensier ont jugé que le législateur poursuivait deux objectifs d’intérêt général légitimes : faciliter la lutte contre les nuisances liées aux meublés touristiques dans les copropriétés et lutter contre la pénurie de logements. Selon eux, l’atteinte au droit de propriété est proportionnée et justifiée.
Cette décision marque un tournant par rapport à 2014, lorsque le Conseil constitutionnel avait censuré une mesure similaire de la loi ALUR. À l’époque, la disposition était jugée trop large et disproportionnée. Aujourd’hui, grâce à un encadrement strict des conditions d’application, la loi Le Meur passe le test constitutionnel.
Pourquoi cette décision est historique pour les copropriétaires
Pour la première fois en France, les copropriétaires disposent d’un outil juridique solide et validé pour réguler les locations de courte durée dans leurs immeubles. Avant la loi Le Meur, interdire les meublés touristiques nécessitait l’unanimité de tous les copropriétaires, un seuil quasiment impossible à atteindre en pratique.
Désormais, une majorité des deux tiers suffit dans les copropriétés dotées d’une clause d’habitation bourgeoise. Cette validation constitutionnelle sécurise juridiquement les assemblées générales qui votent de telles interdictions. Les copropriétaires ne risquent plus une annulation pour inconstitutionnalité.
À Mimizan, où la location saisonnière est très développée en raison de la proximité de l’océan Atlantique et de la forêt landaise, cette décision aura un impact majeur sur le marché immobilier local.
Loi Le Meur : ce que tu dois savoir si tu possèdes un bien à Mimizan
La loi Le Meur, promulguée le 19 novembre 2024, vise à renforcer les outils de régulation des meublés touristiques à l’échelle locale. Elle introduit plusieurs mesures importantes qui transforment les règles du jeu pour les propriétaires.
Qui est concerné ?
Tous les propriétaires de biens en copropriété ne sont pas automatiquement concernés par cette nouvelle règle. Pour qu’une assemblée générale puisse voter l’interdiction des meublés touristiques à la majorité des deux tiers, quatre conditions cumulatives doivent être réunies :
1. Le bien doit être situé en copropriété : Les maisons individuelles ne sont pas concernées par cette disposition.
2. Le règlement de copropriété doit comporter une clause d’habitation bourgeoise : Cette clause interdit déjà toute activité commerciale dans les lots. Elle réserve l’usage des appartements à l’habitation, bien que certaines professions libérales puissent être tolérées.
3. Le bien concerné doit être une résidence secondaire : Les résidences principales restent autorisées à pratiquer la location saisonnière, dans la limite de 120 jours par an (ou 90 jours selon les communes).
4. La location doit être de courte durée : L’interdiction ne concerne que les locations à la journée, à la semaine ou au mois, au sens du code du tourisme. Les baux d’habitation classiques et les locations longue durée restent autorisés.
À Mimizan, de nombreuses résidences en bord de plage à Mimizan-Plage ou dans le centre de Mimizan-Bourg comportent ce type de clause. Si tu possèdes un appartement dans ces zones, tu dois vérifier ton règlement de copropriété.
Comment fonctionne l’interdiction ?
Le processus est désormais simplifié par rapport à la situation antérieure. Voici comment cela se passe concrètement :
Avant la loi Le Meur : Il fallait obtenir l’unanimité de tous les copropriétaires pour modifier le règlement de copropriété et interdire les meublés touristiques. En pratique, un seul copropriétaire pouvait bloquer toute décision.
Depuis le 21 novembre 2024 : Une majorité des deux tiers des voix des copropriétaires suffit pour voter cette interdiction lors d’une assemblée générale. Cette règle de vote correspond à l’article 26 de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété.
Si cette majorité n’est pas atteinte lors du premier vote, la copropriété peut utiliser la passerelle de l’article 26-1. Un second vote peut alors être organisé lors de la même assemblée générale, cette fois à la majorité simple de l’article 25 (majorité des voix de tous les copropriétaires).
Le syndic doit inscrire la question à l’ordre du jour de l’assemblée générale. Une fois l’interdiction votée, elle s’applique à tous les lots concernés et doit être inscrite dans le règlement de copropriété modifié.
Quelle différence entre résidence principale et secondaire ?
Cette distinction est cruciale pour comprendre tes droits et obligations à Mimizan.
Résidence principale : C’est le logement où tu résides au moins 8 mois par an. Tu peux le louer en meublé touristique dans la limite de 120 jours par an (ou 90 jours si ta commune l’a décidé par délibération). Cette limitation s’applique même si ta copropriété vote l’interdiction des meublés touristiques, car l’interdiction ne concerne que les résidences secondaires.
Résidence secondaire : C’est un logement que tu n’occupes pas à titre de résidence principale. Si ta copropriété vote l’interdiction à la majorité des deux tiers et que les conditions sont réunies, tu ne pourras plus le louer en meublé touristique de courte durée. En revanche, la location longue durée reste autorisée.
À Mimizan, cette distinction est particulièrement importante car de nombreux propriétaires possèdent des résidences secondaires qu’ils louent l’été pour profiter de la saison touristique sur le littoral atlantique.
Ce qui change concrètement pour les propriétaires à Mimizan

Si tu loues ton bien en Airbnb à Mimizan
La première chose à faire est de vérifier ton règlement de copropriété. Demande au syndic de te fournir ce document et consulte attentivement les clauses relatives à l’usage des lots. Cherche notamment la présence d’une clause d’habitation bourgeoise.
Ensuite, consulte les procès-verbaux des dernières assemblées générales. Vérifie si le sujet de la location saisonnière a déjà été abordé et si un vote est prévu prochainement. Cette information est essentielle pour anticiper.
Si ta copropriété vote l’interdiction, tu devras cesser la location courte durée de ta résidence secondaire. Tu auras alors plusieurs options :
- Reconvertir ton bien en location longue durée classique
- Le laisser à disposition pour ton usage personnel
- Envisager de le vendre si ton modèle économique reposait uniquement sur Airbnb
À Mimizan, le marché de la location longue durée reste dynamique, notamment pour les travailleurs saisonniers, les familles qui s’installent et les retraités qui recherchent la tranquillité du littoral landais.
Si tu veux acheter un bien pour investissement locatif
C’est ici que ma vigilance de conseiller immobilier devient déterminante. Avant tout achat d’un bien en copropriété à Mimizan, tu dois absolument poser ces questions et obtenir des réponses écrites.
Questions à poser au vendeur ou au syndic :
- Le règlement de copropriété comporte-t-il une clause d’habitation bourgeoise ?
- La location saisonnière est-elle actuellement pratiquée dans l’immeuble ?
- Le sujet a-t-il été abordé lors des dernières assemblées générales ?
- Un vote est-il prévu prochainement sur cette question ?
- Quelle est la position générale des copropriétaires sur ce sujet ?
Ne te contente jamais d’une réponse orale. Demande systématiquement à consulter les procès-verbaux des trois dernières assemblées générales. C’est dans ces documents que tu trouveras les indices d’un éventuel vote à venir.
Calcule également la rentabilité de ton investissement en scénario de location longue durée. Si ton projet repose uniquement sur la location saisonnière, tu prends un risque important à Mimizan, surtout dans les copropriétés récentes ou bien gérées.
Mon conseil de terrain à Mimizan
Dès la première visite d’un bien en copropriété, que ce soit avec un professionnel ou un particulier, je pose systématiquement LA question qui tue : quelle est la position de la copropriété sur la location saisonnière ?
Et je ne me contente jamais d’une réponse orale. Je demande toujours à consulter les derniers procès-verbaux d’assemblée générale. Pourquoi ? Pour vérifier si le sujet a déjà été mis à l’ordre du jour, s’il y a eu des débats, ou pire, si un vote est prévu prochainement.
Il y a quelques mois, j’accompagnais un couple qui voulait acheter un T2 à Mimizan-Plage pour le louer en Airbnb. Le vendeur nous assurait qu’il n’y avait « aucun problème ». J’ai insisté pour voir les PV des trois dernières AG. Et là, surprise : le sujet de l’interdiction des meublés touristiques avait été abordé lors de la dernière assemblée, et un vote était prévu dans les 6 mois.
On a évité un désastre financier. Aujourd’hui, avec la validation de la loi Le Meur par le Conseil constitutionnel, cette vérification n’est plus optionnelle : elle est vitale. Ne jamais acheter sans cette analyse préalable, c’est ma règle d’or.
Cette expérience illustre parfaitement pourquoi l’accompagnement par un conseiller immobilier local, qui connaît le marché de Mimizan et ses spécificités, fait toute la différence. Je ne vends pas seulement un bien, je protège mes clients des mauvais investissements.
Pourquoi cette loi peut aussi être une opportunité à Mimizan
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la loi Le Meur n’est pas uniquement une contrainte. Elle ouvre aussi des perspectives intéressantes pour le marché immobilier mimizannais.
Retour de biens en location longue durée
Avec l’interdiction progressive des meublés touristiques dans certaines copropriétés, de nombreux propriétaires vont reconvertir leurs biens en location longue durée. Cette augmentation de l’offre locative classique pourrait avoir plusieurs effets positifs :
- Plus de logements disponibles pour les résidents permanents de Mimizan
- Une baisse potentielle des loyers grâce à l’augmentation de l’offre
- Un meilleur accès au logement pour les travailleurs locaux, les familles et les jeunes actifs
- Une stabilisation du marché locatif sur l’année, au-delà de la seule saison estivale
À Mimizan, où la pression touristique est forte l’été, cette évolution pourrait rééquilibrer le marché et favoriser l’installation de nouveaux habitants permanents.
Valorisation des copropriétés résidentielles
Les copropriétés qui votent l’interdiction des meublés touristiques retrouvent une vocation purement résidentielle. Les nuisances liées aux locations de courte durée (rotation importante des locataires, bruit, dégradations, problèmes de stationnement) diminuent significativement.
Cette tranquillité retrouvée rend ces copropriétés plus attractives pour les familles et les retraités qui recherchent un cadre de vie paisible à Mimizan. À moyen terme, cela peut valoriser les biens et renforcer la cohésion de la copropriété.
Adaptation des stratégies d’investissement
Pour les investisseurs, la loi Le Meur impose de repenser les stratégies. La location longue durée offre plusieurs avantages souvent sous-estimés :
- Un rendement stable et prévisible sur l’année
- Moins de gestion quotidienne (pas de rotation hebdomadaire)
- Une fiscalité adaptée avec différents régimes possibles
- Une meilleure sécurité juridique dans le contexte réglementaire actuel
À Mimizan, la demande locative longue durée existe, notamment pour les T2 et T3 proches des commodités et de la plage. Les investisseurs qui s’adaptent rapidement à cette nouvelle donne pourront saisir des opportunités.
Calendrier d’application : ce qui t’attend en 2026

La décision du Conseil constitutionnel du 19 mars 2026 est effective immédiatement. Les copropriétés peuvent dès maintenant voter l’interdiction des meublés touristiques dans les conditions prévues par la loi Le Meur.
Mi-2026 : Mise en place obligatoire du système d’enregistrement national des meublés touristiques. Tous les propriétaires qui louent en courte durée devront obtenir un numéro d’enregistrement unique et le communiquer au syndic de copropriété. Sans ce numéro, les plateformes comme Airbnb ne pourront plus publier les annonces.
Sanctions renforcées : Les propriétaires qui louent malgré une interdiction votée en assemblée générale s’exposent à des sanctions civiles. Le syndic ou les copropriétaires peuvent saisir le tribunal pour faire cesser l’activité et obtenir des dommages et intérêts. Les amendes administratives peuvent atteindre 15 000 € par année d’infraction.
Contrôles accrus : Les mairies, dont celle de Mimizan, disposent désormais de moyens renforcés pour contrôler les locations saisonnières. Les plateformes doivent transmettre automatiquement les données aux autorités locales.
Comment se préparer dès maintenant à Mimizan
Si tu loues actuellement ton bien en meublé touristique ou si tu envisages un achat pour investissement locatif, voici les actions à mener immédiatement :
1. Consulte ton syndic de copropriété : Demande-lui sa position sur la location saisonnière et si un vote est prévu.
2. Vérifie ton règlement de copropriété : Identifie la présence d’une clause d’habitation bourgeoise et les dispositions relatives à l’usage des lots.
3. Demande les PV des dernières assemblées générales : Analyse les débats et les tendances de vote sur ce sujet.
4. Anticipe une reconversion éventuelle : Calcule la rentabilité en location longue durée et identifie la demande locative dans ton secteur de Mimizan.
5. Fais-toi accompagner : Un conseiller immobilier local connaît les spécificités de chaque copropriété et peut t’orienter vers les bons choix.
Ma checklist avant d’acheter pour de la location saisonnière
Avant de signer un compromis de vente sur un bien en copropriété à Mimizan destiné à la location courte durée, vérifie systématiquement ces points :
✅ Obtenir le règlement de copropriété complet et le lire attentivement
✅ Consulter les procès-verbaux des 3 dernières assemblées générales
✅ Vérifier s’il existe une clause d’habitation bourgeoise dans le règlement
✅ Interroger le syndic sur la position des copropriétaires concernant la location saisonnière
✅ Demander s’il y a des projets de vote à venir sur ce sujet
✅ Calculer la rentabilité en location longue durée comme plan B
✅ Te faire accompagner par un conseiller immobilier local qui connaît le marché mimizannais
Cette checklist n’est pas optionnelle. Elle est la garantie de sécuriser ton investissement et d’éviter les mauvaises surprises. Avec 25 ans d’expérience à Mimizan, je peux te confirmer que les propriétaires qui négligent ces vérifications le regrettent toujours.
FAQ – Vos questions sur la loi Le Meur à Mimizan
Puis-je encore louer mon appartement en Airbnb à Mimizan en 2026 ?
Cela dépend de plusieurs facteurs. Si ton appartement est ta résidence principale, tu peux continuer à le louer en meublé touristique dans la limite de 120 jours par an (ou 90 jours si la commune de Mimizan l’a décidé). Cette règle s’applique même si ta copropriété vote une interdiction.
Si ton appartement est une résidence secondaire, tout dépend de ta copropriété. Si elle ne comporte pas de clause d’habitation bourgeoise, tu peux continuer. Si elle en comporte une et que l’assemblée générale vote l’interdiction à la majorité des deux tiers, tu devras cesser la location courte durée. La location longue durée restera autorisée.
Qu’est-ce qu’une clause d’habitation bourgeoise ?
Une clause d’habitation bourgeoise est une disposition du règlement de copropriété qui réserve l’usage des lots à l’habitation et interdit toute activité commerciale. Elle peut être exclusive (interdiction totale de toute activité) ou simple (autorisant l’exercice de certaines professions libérales).
Exemple concret : « Les lots de la copropriété sont destinés exclusivement à l’habitation bourgeoise, à l’exclusion de toute activité commerciale, artisanale ou industrielle. » Cette clause permet à l’assemblée générale de voter l’interdiction des meublés touristiques à la majorité des deux tiers.
Ma copropriété peut-elle interdire Airbnb rétroactivement ?
Oui. Une fois que l’assemblée générale a voté l’interdiction et que le règlement de copropriété est modifié, celle-ci s’applique à tous les copropriétaires, y compris ceux qui louaient déjà leur bien en meublé touristique. Tu devras cesser cette activité, même si tu la pratiquais depuis plusieurs années.
Toutefois, cette interdiction est réversible. Une future assemblée générale peut voter, à la même majorité des deux tiers, la levée de cette interdiction. Ce n’est donc pas un verrou définitif.
Quelles sont les sanctions si je loue malgré l’interdiction ?
Si tu continues à louer ton bien en meublé touristique alors que ta copropriété l’a interdit, tu t’exposes à plusieurs sanctions :
- Action en justice du syndic ou des copropriétaires pour faire cesser l’activité
- Dommages et intérêts pour le préjudice causé à la copropriété
- Amende administrative pouvant atteindre 15 000 € par année d’infraction
- Impossibilité de publier ton annonce sur les plateformes si tu n’as pas de numéro d’enregistrement valide
Les risques sont réels et les contrôles se renforcent. Il est plus prudent de se conformer à la décision de l’assemblée générale.
La loi Le Meur s’applique-t-elle à ma résidence principale à Mimizan ?
Non. L’interdiction votée par l’assemblée générale ne concerne que les résidences secondaires. Si ton bien à Mimizan est ta résidence principale (tu y résides au moins 8 mois par an), tu conserves le droit de le louer en meublé touristique dans la limite de 120 jours par an, même si ta copropriété vote l’interdiction.
Cette protection de la résidence principale est l’une des raisons pour lesquelles le Conseil constitutionnel a validé la loi. L’atteinte au droit de propriété reste proportionnée car elle ne concerne qu’un usage spécifique des résidences secondaires.
Comment savoir si mon immeuble à Mimizan peut voter cette interdiction ?
Tu dois consulter ton règlement de copropriété. Cherche les clauses relatives à l’usage des lots et à la destination de l’immeuble. Si tu trouves une mention du type « usage d’habitation bourgeoise » ou « interdiction des activités commerciales », ton immeuble peut probablement voter l’interdiction à la majorité des deux tiers.
Si tu as un doute, contacte ton syndic ou fais-toi accompagner par un conseiller immobilier. Je peux t’aider à analyser ton règlement de copropriété et à anticiper les évolutions possibles.
Où trouver les procès-verbaux d’assemblée générale de ma copropriété ?
Les procès-verbaux d’assemblée générale sont des documents officiels auxquels tu as droit en tant que copropriétaire. Tu peux les obtenir auprès de ton syndic. Contacte-le par écrit (email ou courrier recommandé) en précisant les assemblées dont tu souhaites consulter les PV.
Le syndic doit te les communiquer dans un délai raisonnable. Ces documents sont essentiels pour comprendre l’historique des débats sur la location saisonnière et anticiper les votes futurs. Ne néglige jamais cette étape avant un achat.
Conclusion
La validation de la loi Le Meur par le Conseil constitutionnel le 19 mars 2026 marque un tournant majeur pour le marché de la location courte durée à Mimizan et dans toute la France. Les copropriétés disposent désormais d’un outil juridique solide pour réguler les meublés touristiques et retrouver une vocation résidentielle.
Si tu possèdes un bien en copropriété à Mimizan ou si tu envisages un investissement locatif, la vérification du règlement de copropriété et des procès-verbaux d’assemblée générale n’est plus une option : c’est une obligation. Les propriétaires qui négligent cette étape s’exposent à des risques financiers importants.
Cette évolution réglementaire n’est pas uniquement une contrainte. Elle ouvre aussi des opportunités pour ceux qui savent s’adapter : retour de biens en location longue durée, valorisation des copropriétés résidentielles, rééquilibrage du marché locatif à Mimizan.

Tu as un projet immobilier à Mimizan ? Tu te poses des questions sur la location courte durée ou l’achat en copropriété ? Contacte-moi pour un accompagnement personnalisé. Je t’aide à vérifier tous les documents essentiels dès la première visite : règlement de copropriété, procès-verbaux d’assemblées générales, position du syndic. Avec 25 ans d’expérience locale et une note de 5/5 sur Immodvisor, je sécurise ton investissement et te protège des mauvais choix.

📞 Contactez Olivier Roussel – Conseiller Immobilier IAD
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⭐ 25 ans d’expérience sur Mimizan | Note 5/5 Immodvisor
